| Titre : |
Analyse de la commercialisation des ovins dans la commune de Kaolack, Sénégal |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
THIAM, Mariama, Auteur |
| Editeur : |
Bambey [Sénégal] : ISFAR ex Encr |
| Année de publication : |
2025 |
| Importance : |
32 p. |
| Présentation : |
ill. couv. ill. en coul. |
| Format : |
30 cm |
| Note générale : |
[Mém. de fin d'études : Elevage : ISFAR ex ENCR : 58e Promotion : 2025 ] |
| Langues : |
Français (fre) |
| Mots-clés : |
Foirail, Commercialisation, Mouvement du bétail, Ovins, Professionnels du bétail, Kaolack |
| Résumé : |
L’agriculture urbaine est une des options pour diversifier les productions végétales et animales. L’élevage est une activité réelle dans les milieux urbains au Sénégal. La commercialisation du bétail surtout au niveau des foirails génère des revenus considérables et mobilise plusieurs acteurs. Cette étude a été initiée au niveau du foirail de Dialègne, commune de Kaolack au Sénégal. L’objectif était de contribuer à une meilleure connaissance de la commercialisation des ovins. Ainsi, une enquête systématique a été menée auprès de 72 professionnels qui sont impliqués directement dans la commercialisation des ovins (marchands de bétail, boucher/chevillard, dibitier). La méthode d’échantillonnage utilisé était aléatoire. Les résultats ont montré que les acteurs étaient des hommes qui sont majoritairement instruits (66,7 %). Les ovins qui arrivent au foirail provenaient principalement des régions de Louga (30,4%), de Tambacounda (21,7 %), de Kaffrine (17,4%). La République du Mali est le seul pays importateur avec 15,2%. La race peul-peul est le plus présent au niveau du foirail. Les ovins achetés au foirail sont souvent destinés aux régions de Kaffrine (38%) et de Kaolack (30%). Le prix d’achat moyen des béliers variait entre 90 000 et 100 000 FCFA. Les « Téfankés » pouvaient vendre 5 ovins par jour en moyenne et gagner 5000 FCFA. Ils sont rémunérés sur la base du nombre d’ovins vendus ou achetés. Les contraintes les plus rencontrées sont l’insalubrité de l’environnement durant la période hivernale, le vol de bétail et le manque d’eau. C’est un secteur qui mérite une attention particulière dans les politiques de développement des productions animales.
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| Permalink : |
http://biblio.uadb.edu.sn/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=11949 |
Analyse de la commercialisation des ovins dans la commune de Kaolack, Sénégal [texte imprimé] / THIAM, Mariama, Auteur . - Bambey (Bambey, Sénégal) : ISFAR ex Encr, 2025 . - 32 p. : ill. couv. ill. en coul. ; 30 cm. [Mém. de fin d'études : Elevage : ISFAR ex ENCR : 58e Promotion : 2025 ] Langues : Français ( fre)
| Mots-clés : |
Foirail, Commercialisation, Mouvement du bétail, Ovins, Professionnels du bétail, Kaolack |
| Résumé : |
L’agriculture urbaine est une des options pour diversifier les productions végétales et animales. L’élevage est une activité réelle dans les milieux urbains au Sénégal. La commercialisation du bétail surtout au niveau des foirails génère des revenus considérables et mobilise plusieurs acteurs. Cette étude a été initiée au niveau du foirail de Dialègne, commune de Kaolack au Sénégal. L’objectif était de contribuer à une meilleure connaissance de la commercialisation des ovins. Ainsi, une enquête systématique a été menée auprès de 72 professionnels qui sont impliqués directement dans la commercialisation des ovins (marchands de bétail, boucher/chevillard, dibitier). La méthode d’échantillonnage utilisé était aléatoire. Les résultats ont montré que les acteurs étaient des hommes qui sont majoritairement instruits (66,7 %). Les ovins qui arrivent au foirail provenaient principalement des régions de Louga (30,4%), de Tambacounda (21,7 %), de Kaffrine (17,4%). La République du Mali est le seul pays importateur avec 15,2%. La race peul-peul est le plus présent au niveau du foirail. Les ovins achetés au foirail sont souvent destinés aux régions de Kaffrine (38%) et de Kaolack (30%). Le prix d’achat moyen des béliers variait entre 90 000 et 100 000 FCFA. Les « Téfankés » pouvaient vendre 5 ovins par jour en moyenne et gagner 5000 FCFA. Ils sont rémunérés sur la base du nombre d’ovins vendus ou achetés. Les contraintes les plus rencontrées sont l’insalubrité de l’environnement durant la période hivernale, le vol de bétail et le manque d’eau. C’est un secteur qui mérite une attention particulière dans les politiques de développement des productions animales.
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| Permalink : |
http://biblio.uadb.edu.sn/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=11949 |
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