Titre : |
Évaluation des productions (récoltes) et revenus tirés de l’exploitation de l’écosystème mangrove : cas de l’Aire Marine Communautaire Protégée (AMCP) de Bamboung (Toubacouta/Foundiougne/Sénégal) |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Faye, Mamadou, Auteur |
Editeur : |
Bambey : ISFAR ex ENCR, 2022 |
Année de publication : |
2022 |
Importance : |
40 p |
Présentation : |
ill. couv. ill. en coul. |
Format : |
30 cm |
Note générale : |
[Mém. de fin d'études : ISFAR ex ENCR : Eaux et Forets : 2022] |
Langues : |
Français (fre) |
Mots-clés : |
Mangrove, Ecosystème mangrove, Poisson, Mollusque, Aire Marine Communautaire, Aire Marine Protégée, AMCP, Bamboung, Toubacouta, Foundiougne, Sénégal |
Résumé : |
La conservation de la biodiversité a engendré l’émergence de nouvelles filières économiques à travers la valorisation des biens et services offerts par l’écosystème. La création de l’AMP de Bamboung a permis une remontée biologique objet de la valorisation socioéconomique. Ce travail se propose de contribuer à l’évaluation des productions (récoltes) et revenus tirés de l’exploitation de l’écosystème mangrove dans la réserve de biosphère du delta du Saloum. Cette évaluation devrait permettre de mieux appréhender, en termes de valeur monétaire, les avantages que procurent cet écosystème à la population afin de mieux sensibiliser les décideurs politiques sur la nécessité d’une prise en compte de l’environnement et de ses avantages dans les processus de politiques publiques. Pour ce faire, l’échantillonnage adopté représente 1/10 de l’effectif c’est-à-dire 100 personnes à enquêter sur dix (10) villages. Les résultats montrent que (60%) de la production halieutique est dominé par les poissons, suivis des mollusques (30%) et enfin les crustacées (10%). La production de poisson est plus importante à Missirah (637,5 kg) et à Sangako (250). Pour la production des mollusques, les huîtres (45%) suivis des arches (25%) ensuite les murex (20%) et en fin les Cymbium (10%). Pour les revenus tirés de la production de poissons, le village de Missirah génère plus de revenus (1 275 000 FCFA) suivi du village de Sangako (250 000 FCFA) et en fin Bani et Sourou ont le même revenu soit 75 000 FCFA chacun. Les revenus tirés de l’exploitation des mollusques varient de 6 300 à 75 000 FCFA. La conservation de la biodiversité a engendré d’importantes productions et des revenus tirés de la pêche et de l’exploitation des mollusques à travers la valorisation des biens et services offerts par l’écosystème. |
Permalink : |
http://biblio.uadb.edu.sn/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=10905 |
Évaluation des productions (récoltes) et revenus tirés de l’exploitation de l’écosystème mangrove : cas de l’Aire Marine Communautaire Protégée (AMCP) de Bamboung (Toubacouta/Foundiougne/Sénégal) [texte imprimé] / Faye, Mamadou, Auteur . - [S.l.] : Bambey : ISFAR ex ENCR, 2022, 2022 . - 40 p : ill. couv. ill. en coul. ; 30 cm. [Mém. de fin d'études : ISFAR ex ENCR : Eaux et Forets : 2022] Langues : Français ( fre)
Mots-clés : |
Mangrove, Ecosystème mangrove, Poisson, Mollusque, Aire Marine Communautaire, Aire Marine Protégée, AMCP, Bamboung, Toubacouta, Foundiougne, Sénégal |
Résumé : |
La conservation de la biodiversité a engendré l’émergence de nouvelles filières économiques à travers la valorisation des biens et services offerts par l’écosystème. La création de l’AMP de Bamboung a permis une remontée biologique objet de la valorisation socioéconomique. Ce travail se propose de contribuer à l’évaluation des productions (récoltes) et revenus tirés de l’exploitation de l’écosystème mangrove dans la réserve de biosphère du delta du Saloum. Cette évaluation devrait permettre de mieux appréhender, en termes de valeur monétaire, les avantages que procurent cet écosystème à la population afin de mieux sensibiliser les décideurs politiques sur la nécessité d’une prise en compte de l’environnement et de ses avantages dans les processus de politiques publiques. Pour ce faire, l’échantillonnage adopté représente 1/10 de l’effectif c’est-à-dire 100 personnes à enquêter sur dix (10) villages. Les résultats montrent que (60%) de la production halieutique est dominé par les poissons, suivis des mollusques (30%) et enfin les crustacées (10%). La production de poisson est plus importante à Missirah (637,5 kg) et à Sangako (250). Pour la production des mollusques, les huîtres (45%) suivis des arches (25%) ensuite les murex (20%) et en fin les Cymbium (10%). Pour les revenus tirés de la production de poissons, le village de Missirah génère plus de revenus (1 275 000 FCFA) suivi du village de Sangako (250 000 FCFA) et en fin Bani et Sourou ont le même revenu soit 75 000 FCFA chacun. Les revenus tirés de l’exploitation des mollusques varient de 6 300 à 75 000 FCFA. La conservation de la biodiversité a engendré d’importantes productions et des revenus tirés de la pêche et de l’exploitation des mollusques à travers la valorisation des biens et services offerts par l’écosystème. |
Permalink : |
http://biblio.uadb.edu.sn/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=10905 |
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